lundi 16 novembre 2009

La réserve naturelle de Petite-Terre

Les îlets de Petite-Terre (Terre-de-Haut et Terre-de-Bas, comme aux Saintes) dépendants de la Commune de la Désirade ont été occupés de tout temps puisque des traces d'occupation amérindienne s'y retrouvent

Plus tard, pirates, marins, pêcheurs ou braconniers en tout genre s'y installèrent.
L’île finit par être équipée d’un phare habité jusqu'en 1974, moment à partir duquel seuls quelques Robinson y trouvèrent refuge.


Interdits de bivouac et camping (sauf à Pâques et à la Pentecôte), placés sous la protection de l'ONF et de l'Association Ti'Tè depuis 1998, les îlets voient actuellement une recrudescence des actes de braconnage mettant à mal la préservation de certaines espèces et la protection des écosystèmes.
L'association a donc modifié ses statuts pour pouvoir disposer de bénévoles prêts à intervenir pour renforcer les missions de surveillance des gardes : une heureuse initiative qui permet une présence en continu - de jour comme de nuit - d'équipes de surveillance.

Les occupants 


Sur terre, on rencontre les derniers représentants des Iguanes des Antilles (1/3 des 10000 individus recensés ou 9500 selon les sources), de nombreux oiseaux comme les petites sternes, les huîtriers d'Amérique mais aussi bien sûr des crabes.






Huitrier                                                                        Tournepierres

   
La végétation 


La rencontre de la terre et de la mer permet aux palétuviers, raisiniers et mancenilliers de s'installer. On y trouve aussi gaïac,  mapou, poirier, gommier, cactus et épineux

Le monde sous-marin
Dans un cadre paradisiaque, les eaux peu profondes sont idéales pour les amateurs d'apnée et ils auront certainement la chance de croiser des tortues de mer, des requins citrons, de jeunes requins dormeurs ...
Les coraux, gorgones et éponges offrent un décor somptueux à découvrir dans le respect.

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