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lundi 11 février 2013

10 jours en quelques photos

Un charmant couple de tchèques nous a transmis un choix de photos retraçant leur séjour en Guadeloupe ..

Nous les transmettons avec plaisir pour un petit aperçu

 La trace des contrebandiers

 Randonnée palmée accompagnée avec Antoine d'Anba dlo la










Eco musée créole à Ste-Rose


 Les amérindiens : parc archéologique des roches gravées à Trois-rivières


Statue de Christophe Colomb à Ste-Marie où il a débarqué 



Le jardin botanique de Deshaies


Canyoning initiation avec Olivier sur la rivière Acomat à Pointe-Noire



La Soufrière













samedi 10 septembre 2011

L'ascension de la Soufrière accompagnée

Escalade de la Soufrière avec la maison du Tourisme de Basse-TerreTous les week-end la Maison du Tourisme de Basse-Terre vous propose une escalade (randonnée) du volcan la Soufrière. Rendez-vous au parking des Bains Jaunes à Saint-Claude.Départ : 8 heures. Vous serez encadré par un Guide confirmé breveté d’Etat qui maîtrise tous les aspects du Volcan (Genèse, historique, type, fonctionnement, végétation, réseau de surveillance,…).

Les tarifs :Pax de 2 à 5 : 25€/pers Pax de 6 à 9 : 20€/pers Pax de 10 à 15 : 15€/persPax : 15 et + : 10€/pers

Contact : 05 90 32 51 01 -0690 45 99 12

dimanche 22 mai 2011

Volcanisme en Guadeloupe II - La Soufrière

http://www.ipgp.fr/pages/03030407.php


Histoire géologique de la Soufrière

L’île volcanique de la Basse-Terre, qui fait partie de la Guadeloupe, est constituée de 7 principaux complexes volcaniques chacun comprenant plusieurs centres éruptifs. L’état actuel de nos connaissances indique que seul le massif de la Grande Découverte-La Soufrière a été actif dans les derniers 10 000 ans pendant la période de l’Holocène. Ce massif se caractérise par une très grande diversité de produits éruptifs associés à différents styles d’éruption qui ont façonné depuis 200 000 ans un paysage géologiquement complexe et morphologiquement contrasté.

Histoire du massif de la Soufrière

Le complexe volcanique de la Grande Découverte-Soufrière est constitué de plusieurs édifices volcaniques: Grande Découverte, Carmichaël, Amic, Soufrière, Echelle et Citerne. L'activité magmatique la plus récente a engendré la formation du dôme de la Soufrière il y environ 465 ans (1440 AD). Le volcan de la Soufrière est le seul volcan actif de la Guadeloupe (actuelllement en état de repos éruptif).

La reconstruction du passé éruptif du volcan composite de la Grande Découverte a mis en évidence, depuis le début de l’activité il y environ 200000 ans, des types contrastés d’éruptions et leurs dépôts associés qui définissent trois grandes phases:

200 000 à 42 000 ans : "phase Grande Découverte"

La première, ou phase "Grande Découverte", correspond à la construction de l'appareil principal. Il est installé sur le flanc sud des pitons de Bouillante et du Sans Toucher. Cette première phase se traduit par une alternance d'épisodes laviques effusifs et d' épisodes pyroclastiques.

Elle se termine par la mise en place d'importants dépôts ponceux de plusieurs km³ dits de Pintade. Elle est responsable de la formation de la caldeira de la Grande Découverte dont seul reste visible le rempart nord.

42 000 à 11 500 ans : "phase Carmichaël"

Lors de la phase “ Carmichaël ”, l’alternance d’une activité effusive, de formation de dômes, et d’éruptions avec écoulements pyroclastiques, notamment il y a 15 à 20,000 ans, forme un nouveau volcan composite dans la caldéra. Une première déstabilisation de flanc, sans implication de magma, détruira en partie le Carmichaël il y a 11,500 ans produisant une avalanche de débris qui atteindra la mer vers le SO.

de 8 500 ans à nos jours : "phase Soufrière"

Un nouvel édifice volcanique se construit au sud du Carmichaël. La phase “ Soufrière ” débute il y a 8500 ans par une déstablilisation de ses flancs engendrant la formation d'un cratère en forme de fer à cheval orienté sud-sud-ouest à l'intérieur duquel se construira un nouvel édifice. Cette séquence construction-déstabilisation se répétera plusieurs fois avec notamment une déstabilisation il y a 3100 ans associée à une explosion magmatique latéralement dirigée (soufle pyroclastique destructeur,“ blast ”) qui a détruit environ 60-100 km2 au S-SO du massif. Suite à cette déstabilisation, le dôme Amic s'est formé dans le cratère en forme de fer à cheval. Les édifices monogénétiques de l’Echelle et de la Citerne se sont construits sur les flancs du volcan composite de la Grande Découverte-Soufrière il y a environ 2,000 ans. La dernière déstabilisation a eu lieu il y a 465 ans (1440 AD +/- 100 ans) lors de la dernière éruption magmatique explosive de la Soufrière qui s'est terminée par la formation du dôme actuel. Cette éruption a engendré des retombées de ponces et de scories andésitiques et la mise en place d’écoulements pyroclastiques dans les vallées radiales au dôme sur environ 5 km de distance.

Dans les derniers 15,000 ans au moins 7 éruptions à dôme ont produit des écoulements pyroclastiques de faible volume. Sur cette même période, le massif de la Grande Découverte-Soufrière se caractérise par au moins 9 évènements de déstabilisations de flancs dont les produits se sont mis en place principalement au sud-sud-ouest atteignant parfois la mer (Boudon et al., 1988; Komorowski et al., 2005).


jeudi 11 février 2010

Camp d'entraînement "Objectif soleil 2010"

Voilà, la semaine de camp se termine déjà ! Seuls 3 joueurs et Pascal le coach prolongent leur séjour.

Les activités et les entraînements se sont poursuivis activement ces derniers jours :

Mardi matin, entraînement au terrain des Plaines.
A 13.00 h, un groupe de 11 joueurs avait rendez-vous au Saut d'Acomat pour une sortie canyoning avec Christophe de Passion Evasion que nous recommandons sans retenue. Après une montée d'environ 30 mn dans la forêt, ils ont pu se faire plaisir en alternant glissades et sauts malgré un certain manque d'eau. 
Les autres en ont profité pour se rendre à la Plage de Grande Anse et se balader en bord de mer. 
A 17.00 h, rendez-vous était pris avec Mme Vanille pour un "marché aux épices" garanties Guadeloupe ... 
Le retour de l'entraînement du soir a été célébré par un apéritif mêlant sucacoco, liqueur de vanille, liqueur de bois bandé et punch, tous de production locale.

Mercredi, pas d'entraînement pour cause de ... Soufrière
Ils étaient 12 courageux à déjeuner très tôt dans le but d'aller présenter leurs respects à la "Vieille Dame". Bien leur en a pris. Si le temps était couvert, il leur a toutefois été possible de bien voir les cratères et de se rendre compte de la spécificité botanique du plateau sommital. 
Les 4 autres ont profité de cette journée pour aller se faire une frayeur à la plage de Cluny à Ste-Rose et faire des emplettes de rhum et de produits à base de piment à la Distillerie Séverin.


Un repas de spaghetti bolognaises (pas très local) les attendait avant de se rendre au terrain de Raie d'eau à Pointe-Noire pour le match retour contre EDO.


L'équipe locale a entamé le match par un but mais les jeunes de Veyron-Venoge, sans doute motivés par la perspective des agapes qui devaient suivre, ont égalisé. Le score a été finalement de 1-3 pour les petits suisses.


Une excellente ambiance, un fair-play exemplaire, le repas et quelques Ti'punch ont créé des liens amicaux entre les 2 équipes avec la promesse d'une visite en Suisse.

L'histoire ne dit pas à quelle heure certains sont rentrés mais à voir leur tête ce matin ...  

vendredi 29 janvier 2010

Le Parc national de la Guadeloupe : priorité à la sécurité sur les sites.

Mettre le patrimoine naturel à la disposition du public : c'est là l'une des principales missions des équipes chargées de gérer le Parc national de la Guadeloupe. Toutefois, ouvrir et aménager les sites ne suffit pas : encore faut-il que chacun puisse en profiter dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.

Suite aux différents événements naturels qui se sont succédés ces derniers mois, et aux dispositions prises par les autorités compétentes concernant la sécurité des personnes, la Direction du Parc national a mis en place des mesures destinées à mettre les visiteurs à l'abri de toute éventualité. La plus grande partie des sites du Parc reste cependant accessible au public : seuls quelques-uns d'entre eux nécessitent une vigilance et donc des restrictions particulières.

LA SOUFRIERE

L’accès à la Soufrière est possible à pied par la trace du Pas-du-Roy (depuis les Bains-Jaunes). Les randonneurs peuvent ainsi rejoindre la Savaneà-Mulets en 30 minutes. Depuis l’effondrement d’une partie de la chaussée, de plusieurs éboulements, et de l’instabilité des talus causés par le séisme de 2004, aucun véhicule ne peut accéder à l’aire de stationnement de la Savane-à-Mulets ou à la Citerne. En raison de risques importants d'éboulement, la route d’accès au volcan (RD 11) est fermée (même aux piétons) par arrêté départemental à partir du site des Bains-Jaunes, de même que sur la route de la Citerne. Depuis la Savane-à-Mulets, on accède à pied en une heure au sommet du volcan par le Chemin des Dames, qui vient d'être entièrement rénové. L'accès au sommet -ainsi que le retour- en empruntant le flanc sud par le Col de l’Echelle est actuellement fermé en raison d'un important éboulement survenu au
mois de décembre dernier.
Attention : la route des Bains-Jaunes est réservée aux véhicules légers (inférieurs à 3,5 T). La circulation des bus, même de petit gabarit, n’est pas possible.

LES CHUTES DU CARBET

L’accès à la Première Chute (celle du haut) est provisoirement limité. En raison d'un important mouvement de terrain survenu le 19 novembre sur la partie supérieure de la rivière du Grand Carbet, le sol, très fragilisé, est instable et susceptible de glisser de nouveau à tout moment. L'approche à moins de 250 mètres de la Chute est donc interdit par arrêté municipal. Cette interdiction concerne également la liaison entre la Soufrière et les Chutes du Carbet par le Col de l'Echelle. A noter que la trace Karukéra n'étant ni balisée, ni entretenue, il n'est pas conseillé de l'emprunter pour rejoindre la Soufrière.
Le stationnement des visiteurs au pied de la Deuxième Chute (celle du milieu) n'est pas autorisé. Depuis le tremblement de terre de 2004 et les intempéries qui l'ont suivi, des risques de chute de pierres persistent à l’aplomb de la falaise. Le sentier reste ouvert jusqu'au second passage sur la rivière du Grand Carbet.
La Troisième Chute (celle du bas) n'est plus accessible pour le moment. La partie terminale du sentier s'est effondrée et l'accès est fermé (arrêté municipal). Pour chacun de ces itinéraires, les visiteurs sont invités à s'informer sur l'état des traces et des sites auprès des agents d'accueil du Parc national.
Les autres sites et traces du massif de la Basse-Terre sont normalement ouverts. C'est notamment le cas pour les sentiers de découverte de la Maison de la Forêt, où la passerelle (sur la rivière Bras-David) est désormais réouverte ainsi que pour la liaison Vallée de Beaugendre/Vallée de la Grande Rivière des Vieux-Habitants où le passage éboulé a été réparé.

PRUDENCE !

D'une façon générale la prudence reste de mise. Certains sites peuvent avoir subi certains dommages nécessitant un effort de prudence particulier. Le Parc national rappelle qu’en Guadeloupe, la randonnée en montagne n’est jamais sans danger, notamment par temps de pluie dans un milieu fragilisé par un séisme.
Le mauvais temps est le pire ennemi du randonneur qui doit également compter avec l’état des sentiers empruntés. C’est pourquoi il est impératif de se renseigner avant toute sortie, sur les conditions météo prévues et les obstacles ou les difficultés éventuellement connus sur l’itinéraire envisagé.
Sur la base des expertises du Bureau de Recherche Géologique et Minière, et en partenariat avec l’Office National des Forêts, le Département, et la Région Guadeloupe, les responsables du Parc national s’emploient à sécuriser l’accès aux sites et permettre à la Guadeloupe de conserver ses attraits touristiques. 

Tiré du Papillon du 28.1.2010

jeudi 26 novembre 2009

La Kaz d'Adrienne et le Sud Basse-Terre

Vous appréciez l'histoire ?
Vous souhaitez vous immerger dans la culture créole traditionnelle ?
Vous voulez être au coeur de la géologie volcanique ?
bref ,vous recherchez l'authenticité ?



Ne cherchez plus ! Dès août 2010, la Kaz d'Adrienne à Vieux Fort vous permettra de réaliser ces désirs.

Construite pour Adrienne et Ernest en 1930-1932, elle a suivi l'évolution de la vie antillaise durant le 20ème siècle. On y trouve les traces des différentes transformations : création de la cuisine et de la salle d'eau hors les murs, édification d'une citerne toujours en fonction, agrandissement, lien entre les 2 parties de la maison, réfection de la cuisine et création d'une douche ...

Que voir, que faire à Vieux Fort et ses alentours ?
La région regorge de souvenirs de l'occupation de l'île par les amérindiens dont les principaux se trouvent au Parc archéologique des Roches Gravées à 3-Rivières. Pour les marcheurs, une belle promenade - malheureusement à faire aller-retour - la Trace de la Grande Pointe où vous découvrirez les ruines d'un ancien domaine avec un moulin, des fortifications, une rivière, une plage, une vue superbe ...

L'arrivée de Christophe Colomb et les rivalités des européens sur ces îles ont donné lieu à l'édification de nombreuses batteries et forts tout le long de la côte, le fort l'Olive à Vieux-Fort dans les ruines duquel se situe désormais le Centre des brodeuses où sont exposés et vendus les magnifiques ouvrages de broderie-jours traditionnels ou le fort Delgrès à Basse-Terre (visite recommandée)



La vieille ville de Basse-Terre et le quartier du Carmel (visites guidées organisées par la maison du Patrimoine), le marché reconstruit autour de la tour de l'horloge due à Ali Tur, le marché aux poissons, les rues animées (sauf le dimanche), la distillerie  Bologne ...

Pour les amateurs de sites naturels : il suffit de longer la route reliant Rivière-Sens à Vieux-Fort pour être transporté dans les ères géologiques mais le futur est aussi présent à l'observatoire volcanologique de la Soufrière.
Les marcheurs et randonneurs ne pourront qu'être comblés par les traces de tous niveaux dont le tour des Monts Caraïbes qui part des hauteurs de Vieux-Fort, le tour du Houëlmont qui démarre à Rivière-Sens à moins que la Trace des Alizées qui remonte la Basse-Terre vous donnent des fourmis dans les jambes (à faire avec un guide). Le massif de la Soufrière vous offrira ses richesses : bain chaud,  fumeroles, soufre, cascades, étangs, végétation particulière comme l'ananas montagne ou les fougères arborescentes









Vous préférez la mer et les plages ? Qu'à cela ne tienne !
 A Vieux-Fort, vous pourrez vous baigner à la plage du phare mais aussi juste à côté à l'Anse Dupuy où se trouve un petit port de pêche. 5 mn d'un côté et vous êtes à la plage de Rivière-Sens, 7 mn dans l'autre et vous voilà sur la plage de Grande-Anse de 3-Rivières et en revenant, n'oubliez pas de vous arrêter sur la route 3-Rivières/Gourbeyres à Dolé pour une petite séance dans les bains chauds.



Rivière sens vous accueillera à son centre de plongées et d'activités nautiques ou à la piscine parfois ouverte au public.

Et n'oubliez de prévoir au moins une journée aux Saintes  !

Si après toutes ces activités, il vous reste de l'énergie pour sortir n'hésitez pas à vous rendre à Basse-Terre où l'Artchipel  présente un programme varié de théâtre, danse, musique ou des projections de films ou encore au cinéma d'Arbaud. Les vendredi et samedi soir, le Boulevard maritime est particulièrement animé et les camions de bokits et autres gourmandises flatteront vos narines.

vendredi 12 juin 2009

C'est demain ! VOLCANO TRAIL






50 KM et 3500m de dénivelé positif

C’est parti pour la nouvelle édition du Volcano Trail. Qui succédera à WIDDY GREGO double vainqueur 2007/2008 parti continuer son aventure au Benin.

Le Samedi 13 Juin 2009 aura lieu la 8ème édition du Volcano Trail organisé par l’association Altitudes Tropicales!!

Il faut être un peu fou me direz-vous pour vouloir faire cette course d’endurance de 50 km avec un dénivelée de 3500m… ou tout simplement un passionné… passionné des paysages traversé, amoureux de cette nature luxuriante et enivrante qui donne à plus d’un la force de terminer cette magnifique course, malgré la douleur occasionnée au corps par ce relief si particulier que nous offre la Guadeloupe !!

Cette course offre la possibilité à tout le monde de se mesurer aux meilleurs internationaux de la discipline, en traversant les Monts Caraïbes, La Soufrière, le Fort Delgrès, le bourg de Saint Claude, la 2ème Chute du Carbet, Matouba….


jeudi 14 mai 2009

Une vieille dame fort bien portante ...

Elle est pleine d'énergie notre "vieille dame", la Soufrière ...


mais l'observatoire de volcanologie la surveille attentivement jour et nuit et son bulletin de santé d'avril 2009 ne prévoit aucune activité éruptive prochainement toutefois le niveau de vigilance jaune reste en vigueur !

"les émanations gazeuses aux abords et sous le vent des fumerolles du Cratère Sud présentent, depuis 1998, des risques avérés d’irritation et de brûlures (yeux, peau, voies respiratoires). En raison de la présence de ces gaz toxiques, l’arrêté municipal N°01-296 de la ville de Saint-Claude interdit l’accès du public à certaines zones du sommet"

Qu'à cela ne tienne, la journée s'annonce belle et un peu d'effort ne pourra pas nuire.

Arrivé aux Bains Jaunes - et après avoir longé le bassin bien tentant - on prend le "pas du roy"



abrité du soleil par les arbres mais ce n'est qu'à la Savane à mulet que l'ascension commence véritablement : c'est le "chemin des Dames".



La végétation de la forêt humide a laissé la place à la savane et les yeux sont sollicités par de nouveaux paysages.

On passe devant l'éboulement Faujas



puis c'est la montée vers la Grande faille qui nous conduit au plateau sommital



et la Découverte de la Soufrière (1467 m) où le vent nous accueille de ses rafales. Si le temps est clair, on peut voir toutes les îles qui nous entourent jusqu'à Antigua au Nord et même les sommets de la Martinique au sud.



Nous voici enfin (presque) au bout de nos peines : la Porte d'enfer, le pont entre les gouffres Tarissan

et Dupuy, la mare au diable sont autant de lieux où s'arrêter. Une halte bienvenue au Jardin Lherminier, un encas, une bonne rasade d'eau fraîche et c'est un plaisir de suivre les indications des panneaux et d'en apprendre un peu plus sur ce volcan.



3 petits tours, un coup d'oeil prolongé aux fumerolles et gouffres, et il est déjà temps de reprendre la descente. Profitant d'un temps agréable, on prend le chemin des écoliers ... euh ! le col de l'Echelle qui permet de traverser des paysages encore différents couverts de mangle-montagne ou

d'ananas-montagne

et de s'étonner devant la "roche fendue"


Quand on arrive aux Bains Jaunes, impossible de continuer sans un bon bain réconfortant dans l'eau à température idéale ...
Une bien belle journée !