Affichage des articles dont le libellé est dauphins. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dauphins. Afficher tous les articles

samedi 5 mars 2011

Les baleines à bosse sont là !



Repris du blog d'Anse Caraïbe Plongée

En République Dominicaine, la Baie de Samana est le rendez-vous annuel des baleines à bosse. Chaque hiver entre janvier et mars, quelques 1000 à 2000 individus se retrouvent dans ces eaux chaudes pour mettre au monde les balaineaux, rechercher un compagnon, exécuter une spectaculaire parade nuptiale et s'accoupler...

Avant de repartir pour une longue migration vers les mers froides de l'émisphère nord, elles offrent aux amateurs de"whale watching" un spectacle unique au monde !

La gestation pour les baleines à bosse est de 11 mois et demi. Le nourrisson mesure 4 mètres et pèse plus d'une tonne à la naissance ! le gros bébé est alors gris et blanc , sa mère le porte à la surface pour ses premières respirations à l'aide de son dos ou de son rostre. Pour l'allaitement la mère se met parfois verticalement tête en bas et sort sa caudale de l'eau .













Pendant cette période la génitrice va perdre un tiers de son poids car elle ne se nourrit pas , tout est tourné vers l'éducation de son baleineau.

Ces eaux sont comme un immense terrain de jeux pour ces baleineaux qui vont grandir en quelques mois pour repartir au plus tard début juin vers les eaux froides et riches en krill de l'Antarctique estival.

Une petite troupe sera en général formée par la mère, l'enfant devenu grand et une escorte de deux ou trois baleines. La route sera longue et difficile, il faudra plus de deux mois pour retourner , d'autant que certains prédateurs comme les orques ou de grands requins chercheront à les intercepter.

Très souvent lors des immersions s'entendent en résonance lointaine les mélodies des mâles qui cherchent à charmer les femelles. Les vibrations sonores portent loin puisqu'on les entend parfois lorsque l'on va plonger le long du littoral de la Côte sous le vent . Pendant cette époque de l'accouplement , les phrases musicales complexes émises permettent d'attirer les demoiselles et d'intimider les concurrents.

De temps en temps, ces mastodontes de plus de 40 tonnes s'élancent dans les airs pour retomber violemment dans une gerbe gigantesque. Spectacle grandiose qui nous a été offert prés des ilets pigeon l'année dernière !



Entre novembre et mai à bord du catamaran le Catadive, vous pourrez observer les cétacés entre 5 et 10 miles au large : cachalot, baleine à bosse, globicéphale tropical, dauphin tacheté pantropical ou orque naine.

Vous pouvez pratiquer le whale watching en Guadeloupe avec l'association Evasion Tropicale qui oeuvre aussi pour la protection des cétacés et des tortues marines dans la Caraibe.

Cette année encore les baleines sont bel et bien au rendez vous dans nos eaux puisqu'on les a entendu lorsque l'on est allé plonger ce matin !

vendredi 21 mai 2010

Nos amis les cétacés ....

Cette saison a été fructueuse : des dauphins et une baleine visibles dans la baie de Pointe-Noire ...

Pour ceux qui sont intéressés par les nouvelles des baleines et dauphins que vous avez ou allez rencontrer dans les eaux de Guadeloupe, un site à suivre de près puisque la pose de balise permet désormais de voir leur progression qui devrait les amener dans les eaux froides où elles vont pouvoir se nourrir à nouveau.

Bon voyage et ... à bientôt !

jeudi 15 avril 2010

Ils l'ont !

Après un baptême et l'obtention de leur niveau I en 2009, Anne et Robert ont consacré une partie de leurs vacances 2010 à la préparation de leur niveau II. 
12 plongées plus tard, les voici titulaires de ce diplôme remis hier par Jazz, de l'ACP et nous les en félicitons !


Aussitôt reçu, aussitôt étrenné.

Les voilà partis pour une plongée de pur plaisir qui fut une sortie de rencontres : aux alentours de la pointe Mahault, voici qu'un petit groupe de dauphins entoure le bateau pour un bout de conduite ... 


Lors de la plongée, 2 grosses tortues prêtes à pondre les ont laissé les accompagner un moment et un peu plus loin rencontre avec une 3ème tortue mais un peu plus petite sans oublier un magnifique poisson ange et quantité d'autres habitants de la mer des Caraïbes qu'on ne saurait tous citer ... 

Quant au voyage du retour ... les dauphins chassaient à peu près au même endroit !
En écoutant leur récit, on a bien regretté de n'avoir pas été avec eux.

lundi 8 février 2010

Les sorties de nos hôtes ...


Nous revenons de 10 jours en Guadeloupe chez Nicole et Eric (du 21 au 31 janvier) et le moins que l’on puisse dire c’est qu’on a hâte d’y retourner. En effet, comment résister aux sorties que nous avaient programmées Nicole :

La première de ces sorties était la visite des Saintes faite par une de leur connaissance. Dans un minibus spacieux et climatisé, nous avons donc été baladés aux quatre coins de l’île avec à chaque fois des commentaires, anecdotes, blagues… sur ce petit paradis terrestre. Malgré la pluie qui aurait pu nous gâcher cette journée (NB : la pluie est très rare sur cette ile car il ne pleut que 5 jours par an, vraiment pas de chance pour nous), nous avons été ravis et ça on le doit à notre guide.
Vers 12h, nous avons été déposés sur la plage de Pompierre, plage de sable blanc où les nombreux cocotiers permettent de se protéger du soleil car lorsque le soleil cogne mieux vaut se mettre à couvert !! Sur cette jolie plage, nous en avons profité pour faire un peu de masque/tuba car la mer n’est pas profonde et il est assez facile de voir des poissons perroquet, poissons lune que l’on retrouve près des nombreux rochers/coraux tapissant les fonds marins.
Vers 15h notre guide est venu nous récupérer pour nous amener au port reprendre le bateau et retourner sur la Guadeloupe (la traversée dure environ 20 min au départ de Trois-Rivières). En attendant, le bateau nous avons fait un peu de shopping dans les nombreuses boutiques présentes sur le port.



La seconde sortie était la Sortie Cétacés avec le centre «les heures saines »
Cette sortie en bateau devait nous permettre d’approcher au plus près les dauphins et autres cétacés dans leur milieu naturel. Et Le moins que l’on puisse dire est que nous n’avons pas été déçu du voyage.
Après 45 min à sonder les fonds marins avec un sonar, nous avons trouvés un groupe de 50 dauphins qui nous a fait l’honneur de voguer avec nous pendant une heure environ.  Le temps pour nous de les photographier de long en large et d’admirer le spectacle. Car du spectacle on en a eu, un jeune dauphin s’amusait à faire des loopings sur chaque vague qui arrivait, il voulait nous impressionner ce qu’il a réussi avec succès…
Déjà pleinement satisfait de cette sortie, nous sommes tombés ensuite un peu par hasard sur un jeune cachalot qui reprenait son souffle avant de plonger pour chasser. Nous avons eu une chance inouïe quand on sait qu’un cachalot peut rester en apnée 35min, nous aurions pu passer à côté sans jamais le voir. Nous l’avons donc observé jusqu’au moment de sa plongée et ainsi découvrir sa large queue.
Au bout de 3h30, nous sommes rentrés complètement conquis avec une seule envie, revoir toutes nos photos pour être sur d’avoir pu figer au mieux ce merveilleux moment.

Le groupe de dauphins (50 individus environs)

 
Le cachalot (1ère photo : on peut distinguer la tête, pour le reste des photos c’est sa plongée vers les fonds sous marin afin de chasser). Pour information il s’agissait d’un jeune cachalot mais il devait bien mesurer déjà une dizaine de mètre.


La troisième sortie était la balade sur la mangrove.

Pour cette sortie, nous avions fait confiance à Regy Balade et nous ne l’avons pas regretté. Nous somme partis de Sainte Rose sur le petit bateau à moteur de Regy avec environ 8 personnes à son bord. Le matin nous avons été sur l’ilet caret. Petite ile au milieu de la mangrove. Après un ptit punch, nous sommes allés faire du masque/tuba sur la barrière de Corail durant 45 minutes. Nous sommes ensuite repartis sur l’ile pour un excellent déjeuner, (barbecue de poisson, ouassou, colombo de poulet, banane/chocolat flambé au rhum…). Ensuite Farniente sur la plage jusque 15h avant de partir visiter la mangrove (ile aux oiseaux, ilet blanc…), le tout commenté par Regy. Et ce fut encore une journée de rêve ... 





Tellement sous le charme de ce que nous avions vécu jusque là, nous nous sommes laissé tenter par un baptême de plongée avec le club d’Anse Caraïbes plongée dans la réserve Cousteau
Nous étions 6 débutants et 3 confirmés dans un petit zodiac à moteur en direction de la réserve. Dans le groupe des débutants, nous étions 2 à avoir déjà effectué un baptême de plongée en piscine qui nous a permis de plonger en même temps sous l’aile de 2 personnes confirmées. Pour les autres,  Jazz notre moniteur était là pour les faire descendre chacun leur tour afin d’obtenir leur baptême à une profondeur de 5 à 6 m. Nous sommes tous sortis ravis et en avons pris plein les yeux (poisson perroquet, seiche, murène, poisson lune ….). Patient, pédagogue, disponible, l’équipe d’Anse Caraïbes plongée est vraiment formidable. 

 
 






Tellement conquis, nous envisageons déjà de passer notre niveau 1 de plongée avec eux.

Peut être à bientôt chez Nicole & Eric.
Mélanie & Romain (Courbevoie 92)

jeudi 3 décembre 2009

À la rencontre des cétacés

Tiré du magazine "Destination Guadeloupe" du 2/12/2009

Ils se font parfois désirer, mais quel extraordinaire spectacle lorsque des dizaines de dauphins viennent à l'étrave du bateau pour se laisser admirer. L'attente est oubliée et l'émotion est à son comble.
 
Voilà plus d'une heure que le bateau du club des Heures Saines basé à Malendure sur la commune de Bouillante, a quitté le ponton en direction du large, à la rencontre des cétacés, et toujours rien. Les passagers, petits et grands, ont les yeux rivés sur le large dans l'espoir de distinguer une nageoire caudale ou une masse sombre indiquant la présence d'un mammifère marin. Mais les meilleurs indices restent le souffle conique des cachalots ou vertical des baleines, ou encore les gerbes d'eau formées par les sauts des dauphins. Quoi de plus normal ; les cétacés ont des poumons tout comme les hommes et sont contraints de remonter régulièrement à la surface pour respirer. C'est ce souffle qui jaillit tel un panache de vapeur, à chaque expiration.
 
De grands communicants
 
Cédric et Manuella, les deux guides accompagnateurs sont biologistes marins. L'un et l'autre ont suivi une formation au très réputé centre de recherche de Tadoussak, au Québec. Leur présentation, avant le départ, débute par une écoute des bruits enregistrés grâce à l'hydrophone, pendant les « conversations » de ces grands mammifères. Le résultat est fascinant entre les « clics » des dauphins pour se localiser, leurs sifflements pour communiquer, les chuintements des cachalots et les chants gutturaux des baleines à bosse, mâles. L'expérience aidant, les deux biologistes sont en mesure de reconnaître l'espèce mais aussi le sexe et même l'âge des individus. Et si le club des Heures Saines n'est pas un organisme scientifique, toutes les données relevées pendant leurs sorties sont transmises à l'association « Breach » regroupant des vétérinaires, des biologistes et des chercheurs. Laquelle anime également une association en Guadeloupe « Ma baleine mon école » à destination des enfants.
 
La mer n'est pas un zoo
 


Cette zone marine au large de Bouillante est l'une des plus riches de l'archipel. Une quinzaine d'espèces de cétacés ont déjà été repérées sur ces routes migratoires. Les plus présentes sont le cachalot dont les femelles restent ici à l'année, le dauphin tacheté pantropical et la baleine à bosse qui s'installe de décembre à avril, pour la période de reproduction jusqu'à la mise bas. Il arrive aussi de croiser des orques, même s'ils ne résident pas dans ces eaux. Comme le rappelle en plaisantant Olivier Schotte, le responsable du club des Heures Saines, cette visite ne se fait pas dans un zoo avec l'allée des baleines, l'allée des cachalots ou encore des dauphins. « Cette sortie est à chaque fois une nouvelle aventure que nous réalisons ensemble. Il faut s'armer de patience car les rencontres ne sont pas programmées.»




Odontocètes ou mysticètes
 
Les consignes, au départ, sont très claires. Il n'est pas question de se jeter à l'eau au milieu des dauphins, de rester plus de 25 minutes sur une zone d'observation ou de leur lancer de la nourriture. Les humains ne font pas partie de leur environnement. Pour preuve : un dauphin en captivité vit entre 7 et 10 ans et entre 30 et 50 ans dans son milieu naturel. Pendant la traversée, les passagers élargissent leurs connaissances sur ces mammifères marins entre les odontocètes et les mysticètes. Les premiers sont des mangeurs de poissons tel le dauphin qui se nourrit de poissons volants ou le cachalot friand de calamars géants, capable de descendre jusqu'à 3 000 mètres pour les chasser. Ses performances lui ont d'ailleurs valu le surnom de roi de l'apnée. Les baleines appartiennent à la catégorie des mysticètes. Elles ne possèdent pas de dents mais des fanons dont la matière ressemble à celle de nos ongles. Elles filtrent l'eau et ne conservent que le krill et les petits poissons.
 
Une incroyable mise en scène
 
Le bateau est désormais à environ 15 milles des côtes, mais le ronflement des moteurs d'un cargo croisant au large rend quasi impossible l'écoute avec l'hydrophone. Aussi l'équipe décide-t-elle de changer de trajectoire. Les deux guides vont enchaîner les écoutes et une « vigie » sur le toit de l'embarcation scrute inlassablement la mer. Quand soudain des sifflements de dauphins se font entendre distinctement dans leurs casques. En novembre, c'est la période des jeux et de la reproduction. Le groupe est localisé et le bateau se dirige sur lui à faible allure. L'effervescence reprend à bord. Tout le monde se précipite sur le pont pour profiter d'un spectacle féerique mis en scène par des dizaines de dauphins. Gracieux et agiles, ils enchaînent sous les yeux médusés des spectateurs, des sauts, des voltes et des acrobaties. Ils sont au moins une centaine ! Les deux biologistes expliquent que les mères et les petits ont été écartés volontairement du groupe à l'approche du catamaran, pour les protéger. Seuls les mâles sont venus pour attirer l'attention des visiteurs et la détourner de la nurserie. Selon les âges, leur peau et leur museau sont plus ou moins tachetés de blanc. Le haut-parleur de l'hydrophone est branché. Il est alors possible d'entendre les échanges qu'ils ont entre eux et leur souffle.
 
L'art de l'observation
 


Au bout de 25 minutes, les dauphins s'éloignent progressivement du bateau. Cédric explique que ces mammifères ont une façon bien à eux d'exprimer leur exaspération vis-à-vis des hommes. Ils sautent plus vite, plus souvent, et frappent l'eau avec leur queue ou encore font des bulles. « Nous avons remarqué que la présence des embarcations les indiffère le plus souvent. Des mères cachalots vont jusqu'à allaiter leur petit sous le bateau et en période de reproduction, ils nous ignorent totalement. Mais lorsque nous les dérangeons, ils l'expriment. C'est à nous d'être attentifs.»
 
Une véritable prise de conscience
 
Depuis dix ans, les Heures Saintes, au-delà de ses activités de plongée et de canyoning, propose des sorties en pleine mer, à la découverte des cétacés. C'est Olivier Schotte qui dirige aujourd'hui le club. Passionné par ces animaux marins, il a décidé de renforcer cette activité. Les sorties sont programmées plusieurs fois par semaine, le mercredi et le samedi essentiellement, et l'équipe d'accompagnateurs s'est elle aussi étoffée. L'accent est également mis sur les scolaires pour promouvoir cette découverte et donner aux enfants une meilleure connaissance de leur environnement nautique.
 
Pour Olivier Schotte, il n'y a pas plus grand plaisir que de voir des passagers de tout âge, se précipiter le long du bastingage et s'extasier devant le spectacle offert par ces mammifères en liberté. « C'est une vraie charge émotionnelle. Aucun individu ne peut rester indifférent à ce spectacle. Et nous profitons de ces instants magiques pour éveiller les consciences sur l'impérieuse nécessité de protéger ces mammifères marins. »

dimanche 18 janvier 2009

A la recherche des Cétacés









Hier, Mélanie et Samuel, nos hôtes du bungalow - après leur randonnée du matin à la 2ème chute du Carbet - sont allés "à la recherche des cétacés" et en sont revenus avec des visions de cachalot et pseudorques. Quelle chance !
Jusqu'à présent, on n'avait vu "que" des dauphins quoique par centaines autour du bateau mais bon ... )quelques photos de ces sorties)
Un cachalot, c'est autre chose ! et puis, c'est pas toute l'année qu'on peut en voir puisque - comme les baleines - ils ne viennent dans la région que durant la période de carème (décembre à mai) quand il fait "froid" (entre 24 et 30°).

La journée s'étant terminée autour de la table d'hôtes, nous avons eu la chance de partager leur plaisir et pu en apprendre plus sur ces cétacés imposants.